Le dirigeant-coach être social par excellence, séducteur et influant, il est soumis plus que quiconque aux regards des autres et donc au champ social dans lequel il progresse. Il se nourrit donc en premier lieu des valeurs qu’il incarne réellement et qu’il se donne, et des motivations qu’il l’alimente. Son calme et son équilibre semblent inviolables tant ses valeurs, sa lucidité, ses motivations et sa façon de considérer les enjeux parait équilibré.Cohésion

Le dirigeant-coach est un être conscient de son héritage individuel et de sa mission collective. Pourvu d’une grande humilité et sagesse, de valeurs d’entraide et de partage, d’éthique et d’une force morale, il  transmet dans sa posture charismatique des signaux faibles de confiance et d’optimisme.  Il conduit son équipe à expliciter leurs motivations profondes, au travers d’objectifs qu’ils se fixent, des conséquences de leur atteinte, en cas de réussite, ou de non-atteinte, en cas d’échec.

Le dirigeant-coach est au centre d’un système complexe, le maillon faible ou fort. Il fait office de tampon entre son environnement social et tout ce qui le déstabilise peut contaminer son entourage. Résister aux pressions externes afin que celles-ci ne contaminent le groupe et sans cesse innover pour se démarquer des autres, tel est le dénominateur commun aux dirigeants-coachs d’exception. Chez eux la remise en cause est permanente, dans leur tête et dans leurs actes.

En effet perdant confiance en lui, la perte de confiance en soi n’a pas de conséquences uniquement pour le dirigeant-coach mais se répercute inévitablement sur l’ensemble de l’équipe.  Elle agit directement par des messages subliminaux sur la psyché groupale comme peut le faire un virus contagieux. C’est par l’anxiété transpirant par tous les pores de la peau, par ses comportements, par ses silences, ses remarques, par ses interrogations, et surtout par ses signaux non-verbaux qu’il affecte la symbiose de la communication de  l’équipe.

Le dirigeant-coach accompagne positivement ceux qui tirent satisfaction des progrès accomplis sur eux-mêmes dans leur art, il guide à être plus résistant aux atteintes dues aux défaites pour conserver une bonne image de soi, il pondère les échecs et conduit la capacité à rebondir et à refixer de nouvelles stratégies et de nouveaux objectifs.Cohésion 2

Le dirigeant est fort dans sa tête pour résister à la pression sociale permanente. Il a tout d’abord cette capacité à prendre du recul et cette distance par rapport aux évènements sans pour autant les nier. Il hérite tout d’abord de la nécessité d’un équilibre personnel et d’une stabilité émotionnelle pour faire face  à la complexité et l’incertitude.  Il opte d’une attitude positive tout en restant conscient et clairvoyant des situations inconnues qui lui arrivent du champ social. Plus que tout, il s’ouvre aux autres et évite de s’enfermer dans la solitude, même si parfois, il est plus qu’important de faire le point dans la profondeur de son être.

Il possède une confiance en soi inaltérable face aux évènements. Cette confiance en soi dépend de la composante motivationnelle et des buts poursuivis, porteur du devoir à accomplir et de son héritage. Le dirigeant-coach poursuit dans ses activités ses buts de maîtrise  de recherche de plaisir, de confiance en soi. C’est dans cette posture de confiance  la plus élevée et donc la moins affectée par l’échec qu’il communique, autour le lui, la plus grande cohésion,  que quand il poursuit des buts compétitifs renforcé par l’ego (voir lien).

La confiance est le principal socle sur lequel repose le métier de dirigeant-coach. (voir lien) Elle se constitue très tôt dans la vie et est inhérente à la personnalité. C’est une sorte de déjà-là qui ne demande qu’à s’épanouir.

C’est avant tout une croyance, qu’il transmet par mimétisme, en son potentiel, en ses compétences et ses talents, en sa capacité à accomplir et réussir des tâches diverses. Sa croyance est bâtie en relation avec l’estime de soi qui est l’évaluation que nous avons de nous-mêmes et de notre  système de valeurs en lien avec l’environnement humain dans lequel il évolue. Il faut donc que son socle psychologique soit suffisamment éveillé, conscient, fort et stable pour maintenir sa confiance tout au long des épreuves qu’il l’attend.

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