Category: intelligence




Les profils de leadership – Evaluation


Le glossaire qui suit est tiré de recherches conduites lors de la préparation de la thèse doctorale de l’auteur. Dans les articles et les recherches effectuées par la suite, les définitions des types d’intelligence ont été soit copiées d’articles trouvés sur le web ou dans divers ouvrages, soit établies par l’auteur lui-même.

Certaines définitions n’ont pas été référencées, par erreur ou par oubli. L’auteur prie les auteurs de ces définitions de l’en excuser et de lui en attirer l’attention afin que les corrections puissent être faites et leur rendre ainsi hommage. Merci.

Ce glossaire comporte près de 318 définitions


L’état des recherches en Neurosciences permet désormais de décoder les subtilités du fonctionnement du cerveau et les situations perturbantes pour tout être humain, voire insupportable si elles persistent. Ce qui permet à un individu de vivre au mieux est lié à sa capacité d’adaptation située dans le néocortex préfrontal. "A condition organisationnelle ou managériale égale, le niveau de stress d’un individu est d’autant plus faible que sa capacité à solliciter son "intelligence adaptative" est élevée. Mais pour solliciter cette forme d’intelligence, il faut admettre son incompétence, ses erreurs et ses limites et éviter de se verrouiller en mode "je suis compétent". C’est adopter un état d’esprit alliant curiosité, souplesse, nuance, prise de recul et de hauteur, réflexion logique et opinion personnelle pleinement assumée", souligne Jacques Fradin. Bref, c’est lâcher prise plutôt que de s’accrocher coûte que coûte à sa façon de faire, et parvenir à ne pas dramatiser les situations. Un constat que Socrate n’aurait pas démenti avec son aphorisme "je sais que je ne sais rien". Moralité : le stress est donc d’autant plus faible que l’on est capable de solliciter cette fameuse intelligence adaptative, ce qui revient à une forme de résilience aboutie. Un doux mélange entre action et acceptation chères à Epitecte.


Via Scoop.itCoaching de l’Intelligence collective

Maîtriser votre concentration. Un pouvoir qui mène vers l’extase de tous (sportif, sicentifique, religieux, managers, artistes, amoureux, etc..).   Toutes les techniques au banc d’essai!

Le cerveau attentif, contrôle et lâcher-prise
Développer l’attention des enfants   Au pays de l’écologie cognitive et des nouvelles technologies, différentes méthodes existent et rivalisent de promesses. Le Monde de l’Intelligence a sélectionné pour vous 5 techniques à mettre en œuvre.

Via mondeo.fr


Posted by jyhuwart on 26/09/11 

« Ce qui caractérise le contexte économique, aujourd’hui, c’est que la seule constante est le changement. Nous observons une logique de vitesse qui s’impose parfois au détriment de la qualité de l’information. « 

Cette réalité vaut pour les grandes entreprises comme pour les PME

Les grandes entreprises disposent de moyens très significatifs, comme des centres d’étude, de puissants logiciels de data mining et d’aide à la décision, ou autres, pour les aider à naviguer aux instruments.

Du côté des PME, cela dit, pas besoin de mettre sur pied une war room de 15 analystes, d’investir des centaines de milliers d’euros dans des systèmes informatiques d’aide à la décision ou de payer des fortunes pour des rapports exclusifs réservés à quelques initiés de par le monde… Une PME qui s’ouvre, qui utilise les nouveaux outils web de façon efficace, est capable d’utiliser les réseaux comme un bras de levier. Cette petite ou moyenne entreprise peut, si elle en prend conscience de cette capacité, étendre considérablement son rayon d’action, sa vision et son champs de prospection stratégique.

Tel est l’un des messages du livre « Small Business Intelligence« , publié ces jours-ci par les éditions Edipro.

Claude Lepère, son co-auteur, est expert en intelligence stratégique, diplômé, notamment, de l’Ecole de Guerre Economique de Paris et de la Boston University.

Selon lui, la quête de l’information pertinente devient aujourd’hui une arme compétitive essentielle pour n’importe quelle PME. Elle permet une meilleure maîtrise de son environnement, toujorus plus mouvant. Elle est aussi le corollaire de l’agilité.

Toutefois, ajoute Claude Lepère, si la recherche d’information est essentielle, c’est surtout son analyse et son enrichissement qui sont désormais déterminants.

« En interne, il s’agit de stimuler la remontée d’information, l’innovation. En externe, il s’agit de limiter la « solitude » de l’entrepreneur. Une partie de la solution réside donc dans la prise de conscience que ces besoins nécessite un changement d’approche managériale et culturelle. Il convient de s’ouvrir, tout en décuplant ses sens pour percevoir les changements dans son environnement ».

Bien sûr, les possibilités offertes par les outils digitaux amplifient les capacité de perception et d’influence des petites ou moyennes structures

« Anciennement, les livres ou les revues scientifiques étaient bien plus lourds à manipuler que les fichiers numériques actuels qui se sauvegardent, se modifient, se « tracent » et se partagent aisément, note Claude Lepère. Les conséquences de l’hyper-digitalisation sont nombreuses, avec des impacts dans tous les domaines. Les entreprises doivent dès lors être désormais sensibilisées au management agile et aux nouvelles méthodes de gouvernance des organisations en matière de gestion de l’information. (…) Grâce à ces nouvelles techniques, un meilleur décryptage de leur environnement permettra aux dirigeants d’être plus efficaces dans leurs prises de décision. Et pour les aider dans ce processus, d’autres grilles de lecture doivent leur être proposées ».

 

Ed. Edipro
Claude Lepère
Jean-Christophe Marcoux



Je souhaitais trouver, depuis un moment déjà, le moyen de vous parler de l’intelligence rusée. Pas si simple d’évoquer une telle subtilité sans faire trop long. Mais trop intéressant pour y renoncer !

L’intelligence rusée, appelée aussi mètis chez les grecs (1), est une intelligence de l’action, une intelligence pratique (2) que nous possédons tous. Guidée par le désir de réussite, elle a permis à Ulysse avec son cheval de Troie, au Petit Poucet avec ses cailloux, ou encore à Gretel en gagnant du temps pour Hansel, de sortir d’impasses. Ainsi, cette mètis n’use pas de lois ou de facteurs toujours très rationnels. Elle combine les cinq sens qui renseignent, le sixième intuitif, mais également du bon sens et des savoirs antérieurs : de là, s’imagine une « bidouille » pour s’en sortir. Ainsi, tel un judoka qui utilise l’énergie et les caractéristiques de l’adversaire, la mètis déjoue les imprévus de la vie en s’y adaptant : elle « fait avec » les propriétés du contexte, en les utilisant comme des atouts, plutôt que de lutter contre. Elle convoque implicitement toute une logique de perceptions et d’émotions qui la guide vers l’élaboration d’une technique ad hoc, dès que l’on se retrouve en difficulté. Exactement comme un surfer qui n’attend pas de prendre une vague de plein fouet, mais se sert des forces en présence pour la surfer ou passer par dessous. 

Voici un exemple pour lequel je grossis le trait volontairement : je pense aux transformations organisationnelles, vous savez les conduites du changement. 75% de ces conduites en grandes entreprises sont des échecs. Ça coince ? Oui, en faisant passer par l’imposition une nouvelle politique de fonctionnement à des fins économiques. Alors les salariés font de la résistance ! Mais ne peut-on se servir de cette motivation à résister ? Ne serait-il pas rusé d’en faire basculer la polarité et de l’intégrer dans la dynamique du changement, faisant ainsi gagner du temps et de l’énergie à tous ? Consulter les personnes concernées serait une voie de solution. Plutôt que de lutter contre la résistance induite par la peur, intégrer au processus du changement ces forces initialement menaçantes, en ferait un levier de réussite ! Par sa souplesse, sa polymorphie, l’intelligence rusée ouvre sur un panel de techniques spécifiques à chaque contexte.

L’intelligence de l’action est donc un genre de micro-laboratoire individuel de recherche-action en fonctionnement constant.  Elle repère dans les contraintes de la situation desmoyens de réussite pragmatiques. Et très vite son efficacité s’accroît considérablement dès que l’on partage avec autrui ses trouvailles (dont la transgression d’interdits fait quelques fois partie). Autrement dit : 1+1 vaut bien plus que 2 ! C’est pourquoi, généralement au travail, lorsque des difficultés sont soumises à la hiérarchie, c’est qu’elles n’ont pas pu être résolues. Discuter de « comment on fait« , débattre d’idées et d’expériences diverses, même devant la machine à café, est profitable à tous. Ce mode de pensée, cette posture intellectuelle rusée trouve subtilement des idées là où la science trouve ses limites. Je me hasarderais même à dire qu’elle est un pré-requis technique. Technique qui après avoir été éprouvée dans le temps et validée en nombre, peut être susceptible de devenir une règle de l’art d’une pratique. Si la mètis, par sa forme d’intelligence sensitive et intuitive ne peut être modélisée ni enseignée, les techniques d’action qui en découlent sont, elles, transmissibles !

(1) VERNANT, J.-P. ; DETIENNE, M. 1974. Les ruses de l’intelligence. La métis des Grecs, Paris, Flammarion.

(2) SALMONA, M. 2010. « Une pensée de l’action avec la nature et le vivant : la Mètis et Jean-Pierre Vernant », in Y. Clot, D. Lhuilier, Agir en clinique du travail, Paris, Erès.

 

 

 

http://emmanuelleperrier.wordpress.com/2011/09/21/lintelligence-rusee/


Un dossier pratique à la portée de tous

 

http://www.mondeo.fr/images/stories/LMi/LMi20/couv_LMi20_home_page.jpg" alt="Le Monde de l’intelligence n°20" width="200" height="248" align="left" border="0" hspace="5" />Super-Créatif, mode d’emploi
Comment expliquer les différences individuelles en matière de créativité ? Les neurosciences éclairent aujourd’hui ses mécanismes cognitifs et cérébraux, en particulier l’illumination et les filtres mentaux. On connaît mieux les zones du cerveau et les neurotransmetteurs impliqués. Mais la recherche n’en est qu’à ses débuts…

Innovez comme les grands génies grâce à la méthode Vinci
Curiosité insatiable, goût de l’expérimentation, tolérance à l’ambiguïté… Pour l’expert en créativité Michael J. Gelb, le génie léonardien s’explique par six aptitudes, que chacun peut acquérir ou développer à force d’entraînement. Tout d’horizon de la méthode Léonard, éclairée par des études récentes et des points de vue de chercheurs.

Stimulez vos capacités créatrices grâce à la méthode Carson
Experte mondialement reconnue de la créativité, Shelley Carson vient de publier un livre pour aider chacun d’entre nous à innover, à associer des idées, à évaluer ses pensées originales. Grâce à son modèle CREATES, elle nous apprend à identifier les sept états cérébraux de la créativité, à les activer et à passer facilement de l’un à l’autre.

-> Retrouvez également les reportages suivants:

  • Cartographier le cerveau
    La clé de ce labyrinthe est le Graal des neurosciences et de la robotique.
    La boîte noire de notre cerveau est en passe d’être mieux comprise grâce à l’évolution des techniques d’imagerie. L’objectif ? Percer le mystère de la matière blanche constituée du réseau de fibres de cellules nerveuses pour comprendre les codes de la communication intracérébrale, base des processus cognitifs et de l’intelligence. Enquête.
  • Marketing et publicité: Maîtriser l’effet de fausse expérience
    Maîtriser l’effet de fausse expérience: le cas d’une marque de pop-corn.
    Le pouvoir de suggestion de la publicité connaît peu de limites ! Elle peut créer de faux souvenirs, basés sur la certitude d’avoir goûté et même apprécié un produit… qui n’existe pas. De quoi réjouir les fils de pub et les spécialistes de neuromarketing.
  • Le sexe, une drogue comme les autres?
    Avec l’affaire Tiger Woods, accusé d’infidélité, le public français découvrait en 2010 une nouvelle forme d’addiction : la dépendance au sexe. Récemment, les frasques sexuelles d’hommes politiques alimentaient au sein des médias des débats animés sur le profil du sex addict. Alors, l’addiction au sexe… phénomène de mode ou pathologie bien réelle ?
  • On a testé le neuro-coaching!
    La recherche en neurosciences peut-elle servir à développer des outils et des méthodes pour modifier nos comportements ? C’est le pari d’un nombre croissant de coachs indépendants et d’organismes de formation. Après le continent nord-américain, cette tendance apparaît aujourd’hui en France. Pour en savoir plus, un journaliste du “monde de l’intelligence” a suivi une formation consacrée à la gestion des modes mentaux.
  • Le sport pour lutter contre les maladies neurodégénératives
    La fréquence des maladies neurodégénératives ne fait qu’augmenter avec l’allongement de la durée de vie. Selon des études publiées en mars 2011, pratiquer une activité physique adaptée permet de ralentir la progression de ces maladies ! Stimuler nos muscles protège nos neurones, mais comment ?
  • L’humour des enfants
    Aux quatre coins du globe, les enfants apprécient l’humour et le provoquent, à chaque occasion et dès leur plus jeune âge. Leurs compétences humoristiques évoluent, marquant les grandes étapes de leur développement cognitif, social, émotionnel tout en y participant. Si cette tendance est spontanée, les parents peuvent la stimuler en tenant compte du niveau de compréhension de l’enfant. Tout comme les enseignants, en exploitant l’impact positif de l’humour sur les apprentissages.

Inclus: Les cahiers jeux du Monde de l’intelligence, avec plus de 200 jeux de logique !

Le Monde de l’intelligence n°20 est à présent en vente chez votre marchand (-> trouver un point de vente)

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