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Voici 13 principes qui, à mon sens, devraient être des priorités pour chaque personne désirant s’améliorer :

1. L’attitude
L
’attitude d’une personne est l’un des points les plus importants. Peu importe ce qui nous arrive, nous avons toujours le choix de notre réaction face aux événements.

« Ce n’est pas tellement ce qui nous arrive qui est important, ce qui est important c’est la manière dont on interprète, que l’on vit les choses. »

2. La responsabilité
Il important de prendre conscience que dans 99 % des cas, nous sommes responsables de ce qui nous arrive. Nous sommes les seuls maîtres de notre esprit et nous pouvons diriger toutes nos actions.

« Prendre ses responsabilités, c’est prendre le contrôle de sa vie. »

3. La passion
L
a passion est l’élément qui enflamme notre esprit. C’est la passion qui nous pousse à vouloir atteindre des sommets et ce, dans tous les domaines de notre vie. Trouvez tout ce qui anime votre cœur, connectez vous à vos désirs et faites en sortes que ces choses soient, le plus souvent possible, actives dans votre vie.

« La passion est ce qui nous pousse à passer du rêve à la réalité. »

4. La persévérance
Bien souvent pour réaliser quelque chose de grand, il faut faire preuve de beaucoup de persévérance. La vie n’est pas rose tous les jours et bien souvent nous aurons envie d’abandonner après un échec, une maladie ou tout autre problème de la vie. Mais dites-vous bien que si vous voulez atteindre un niveau supérieur, vous devrez faire preuve de persévérance.

« Si vous êtes sûr de ce que vous voulez, il faut tout essayer pour l’obtenir, accepter d’avoir des échecs et persévérer.»

5. S’entourer des bonnes personnes
N
otre cercle d’influence peut grandement jouer sur la qualité de notre vie. Si les gens avec qui nous sommes souvent en contact nous rabaissent constamment, nous disent de laisser tomber les projets qui nous tiennent à cœur, que c’est impossible, que ça ne marchera pas… Et bien, il y aura de grands risques que vous baissiez les bras. Si par contre, votre entourage vous conseille et vous pousse à réaliser vos rêves, vous serez bien plus motivé à les concrétiser.

« Soit notre cercle d’influence nous élève, soit il nous rabaisse face à nos rêves. Choisissez bien les gens que vous laissez entrer dans votre vie. »

6. L’honnêteté
Voici une qualité primordiale si vous voulez réussir votre vie à long terme. L’honnêteté est à la source de tout accomplissement réussi et surtout durable, et, ce, dans tous les domaines de notre vie. Si vous avez fait une erreur, avouez-la directement. Un mensonge peut souvent nous apporter de bonnes choses à court terme, mais à long terme, la malhonnêteté finit toujours par nous rattraper et surtout, elle nous empêche d’avoir la conscience tranquille !

« Soyez transparent sur tous les plans de votre vie et vous gagnerez la confiance de n’importe qui. »

7. Aimer
L
’amour est un sentiment très puissant qui a la force de nous encourager à nous surpasser. Donner de l’amour sincère autour de vous est l’une des plus belles choses de la vie mais il est important de savoir que pour pouvoir aimer sincèrement les autres, nous devons commencer par nous aimer nous-mêmes :-)

« Aimer sans rien attendre en retour car la vie ne vaut pas la peine d’être vécue sans amour. »

8. Communication / Relation interpersonnelle
A
pprendre à bien communiquer avec les gens peut vous apporter énormément de bonnes choses. Devenez un expert de la communication et vous serez apprécié par la majorité des gens et surtout vous obtiendrez beaucoup plus de la vie.

« La qualité de votre communication déterminera la qualité de vos relations amicales, familiales, amoureuses et professionnelles. »

9. Vivre le moment présent
H
ier, c’est du passé. Il nous est impossible d’en modifier quoi que ce soit. Demain, c’est le futur et bien qu’il soit important de se fixer des objectifs pour avancer, nous ne pouvons pas garantir que les choses se passeront comme prévu. Par contre, aujourd’hui, maintenant et en ce moment même, vous avez le choix d’apprécier ce qui vous entoure et ce que vous faites. Ce qui peut aussi se traduire par « avoir de la gratitude » et être reconnaissant pour tout ce que nous avons déjà.

« La seule manière d’être réellement heureux est de vivre et profiter du moment présent. »

10. Aider les autres
Quoi que nous fassions, nous devrions toujours le faire en réalisant que ce que nous faisons améliorera notre monde. Bien souvent notre travail sert à combler un manque dont la population a besoinFaire quelque chose que nous aimons et prendre conscience que cette chose aidera notre monde, est l’une des satisfactions personnelles les plus élevées.

« Plus vous allez donner de bonnes choses à la vie, plus vous en recevrez.»

11. Agir
Nous pouvons avoir des rêves, lire des centaines de livres qui parlent de réussite et même suivre des dizaines de séminaires, si nous ne passons pas à l’action à l’aide de ce que nous avons apprisil ne se passera absolument rien ! Il n’y aura aucun changement si nous ne faisons que parler et réfléchir. Pour avancer et espérer avoir des résultats, il faut passer à l’action immédiatement.

« Si vous attendez que tout soit parfait avant d’agir, vous allez perdre beaucoup de temps et vous risquez même de ne jamais commencer. »

12. Croire en soi
C
royez-vous que vous pouvez réaliser tout ce que vous voulez ? Rien n’est impossible dans la vie mais pour arriver à atteindre ce que vous voulez, vous devez commencer par croire en vous et prendre conscience que si vous n’y croyez pas, vous n’y arriverez jamais !

« Que vous croyez que quelque chose est possible ou que vous croyez que c’est impossible, dans les deux cas, vous avez raison. Vos croyances profondes auront toujours raison sur vos résultats finaux. »

13. Apprendre, pratiquer, tomber et se relever
B
ien entendu, tous ces principes ne se forgent pas en une semaine. Cela prend plusieurs années pour les adopter et toute une vie pour les développer. Chaque expérience, apprentissage, réussite et chaque échec nous feront avancer progressivement (ou reculer selon notre attitude). La vie change chaque jour et nous changeons aussi, même si nous ne le voulons pas. Je vous proposons de choisir le premier principe que vous aimeriez développer, inscrivez en dessous de ce principe les actions que vous allez entreprendre pour y parvenir.Durant 21 jours, relisez les actions que vous avez notées afin d’en faire une nouvelle habitude. Ensuite, vous pourrez choisir un nouveau principe et répéter ces choses tout au long de votre vie.

« Apprendre, pratiquer, tomber et se relever, voilà par où tout le monde doit passer, même (et surtout) les gens dits chanceux ».


Ateliers d’Intelligence Collective

Les ateliers d’intelligence collective ont pour objectif de maximiser le potentiel d’échange, d’apprentissage, de compréhension, de convivialité, de conscience et de plaisir des participants, au niveau collectif comme au niveau individuel. Ils impliquent de transformer nos habitudes et nos pratiques héritées d’une culture organisationnelle hiérarchisée et centralisée. Dans l’espace de l’intelligence collective, les processus ascendants sont privilégiés, il n’existe pas de différence de statut entre les participants.

Enfin, il existe une charte d’écologie sociale acceptée et pratiquée par les participants.

L’espace

L’espace est convivial et accueillant. Des fleurs, de l’art, des objets divers en font un lieu de vie. Un juste équilibre entre décoration et sobriété est recherché.

Les participants s’installent en ¾ de cercle. Chacun doit pouvoir voir et percevoir les autres. Dans certains cas on utilisera des chaises, dans d’autres on s’installera à même le sol sur de confortables coussins et tapis. Les tables en cercle sont déconseillées car elles "coupent les gens en deux" et par conséquent limitent la perception subjective corporelle. Des tables sont néanmoins mises à disposition pour celles et ceux qui en ont absolument besoin.

Il est recommandé de ne pas dépasser 20-25 participants. Une ouverture d’¼ de cercle est laissée pour permettre aux un et aux autres d’entrer au coeur du cercle lorsque nécessaire, et pour pouvoir visualiser des projections, un tableau ou une scène lorsque le cas se présente.

La convergence des regards vers un centre, en plus de créer un espace holoptique (1) fait du cercle un espace « sacré ». Sacré, non pas au sens religieux mais parce que des événements engageant les destinées individuelles et collectives vont s’y dérouler. Cet espace appartient à tous, il engage la responsabilité de chacun, respect et solennité sont garants de son existence

La relation

La relation à soi

L’entrée dans un cercle d’intelligence collective commence par un travail sur soi. Quelques questions utiles que chacun peut explorer :

  • Que suis-je venu faire ? Quelles sont mes intentions ?
  • Ai-je besoin de prouver quelque chose ? De convaincre quelqu’un ?
  • Quelles sont mes tensions intérieures, mentales comme physiques ? Qu’est-ce qui agite mes pensées ?
  • Suis-je prêt à écouter et recevoir les autres, ou bien cette idée génère-t-elle des peurs ?
  • Quelles sont, en définitive, mes peurs ?
  • Qu’est-ce qui me fait plaisir à l’idée de participer à ce cercle ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie d’offrir, de partager ?

Cette visite intérieure n’est pas seulement intellectuelle et mentale. Elle est également très physique. Visiter son corps, le détendre, respirer profondément par le ventre jusqu’à trouver un rythme calme et apaisé… Ce voyage intérieur nous révèle nombre de tensions que notre intellect oublie ou masque. Ces tensions génèrent à leur tour des pensées qu’il est utile de comprendre et de regarder avec autant de lucidité possible, et ainsi de suite… pour les laisser s’évaporer. Respirer… se relaxer. Etre là, ici et maintenant

La relation aux autres

L’autre est-il/elle une personne à combattre et/ou convaincre ? L’autre représente-t-il/elle un danger pour soi ? Ou bien l’autre est-il/elle une richesse à découvrir ?

Suis-je moi-même une forteresse, un champ d’orties, une intériorité qu’il ne faut à aucun prix dévoiler ? Suis-je une raison sociale, c’est-à-dire le porte-drapeau de mon entreprise ou organisation ? Ou suis-je avant tout une personne qui va ouvrir ses richesses aux autres, telle une table avec des mets à partager (les sucrés comme les amers) ?

Être dans cette posture ouverte est une condition indispensable pour l’intelligence collective. Est-ce à dire que tout le monde doit être d’accord et s’apprécier, et tomber dans d’impossibles consensus ? Est-ce bien réaliste, alors que beaucoup de meetings sont organisés à cause de la divergence et de l’opposition des participants ?

Pour y répondre, considérons une salle avec des participants en cercle. Au centre se trouve un objet aux formes complexes. Suivant l’angle duquel on l’observe, certains y voient des triangles verts, d’autres des ronds rouges, d’autres des carrés jaunes, d’autres des formes concaves, d’autres encore des formes convexes. Si l’on demande à chaque participant de décrire cet objet, on obtiendra autant de descriptions différentes. Certaines descriptions seront plus ou moins semblables, suivant la proximité spatiale des témoins.

Dans l’ancien paradigme, on obtiendra un conflit. Chacun trouvera légitime son point de vue puisqu’il est fondé sur des expériences sincères et indiscutables de perception de l’objet. Le groupe se placera dans un contexte de « débat » et de tensions qui donneront raison aux plus astucieux, aux majorités, aux plus puissants, à ceux qui détiennent la parole… peu importe le processus de sélection.

Dans le contexte de l’intelligence collective, les participants savent qu’ils ont affaire à un objet trop complexe pour appartenir à une seule perception. L’objet ne devient accessible qu’à travers une reconstitution collective fondée sur les expériences individuelles. Est-ce à dire que chacun devient d’accord ? Certainement pas puisque les expériences individuelles sont divergentes. Ce qui change cependant, c’est la posture individuelle. Au lieu de combattre l’autre ou chercher à le convaincre, on tente de re-construire l’objet complexe et de travailler collectivement sur cet objet complexe. La méthodologie, ainsi que les résultats obtenus sont très différents de ce qui se produit en contexte classique.

Les questions sociales et politiques sont typiquement, et par nature, des objets complexes que personne ne peut appréhender individuellement. Aujourd’hui, le sort de l’humanité joue encore dans l’ancien paradigme, il suffit d’écouter les débats politiques ou d’observer une chambre des députés pour le constater. Quant au nouveau paradigme, il se nomme « l’aperspectivisme ».

C’est après avoir eu une expérience directe et pratique de l’aperspectivisme que l’on peut en saisir toute la mesure. Celles et ceux qui n’ont pas encore pratiqué cette approche opposent en général un certain scepticisme.

Les méthodes

L’action d’un(e) facilitateur/trice est fondamentale pour catalyser le processus d’intelligence collective. Son rôle consiste à favoriser le contexte d’émergence, à aider les personnes dans leur processus d’expression et de participation, à refléter les processus collectifs en cours (apprentissage, tensions, enjeux, etc).

Les actes rituels participent également à l’instauration d’un contexte. Qu’il s’agisse d’un conseil des anciens dans une tribu ou des assemblées des grandes républiques, ils instaurent solennité et transcendance.

Le contexte culturel est évidemment le premier levier à prendre en compte. Néanmoins, dans les sociétés occidentales laïques, les anciens rites religieux ou républicains n’ont pas encore été remplacés par des rites adaptés aux exigences du XXIème siècle, des rites qui expriment la dimension sacrée et inaliénable de l’Humain, sa diversité, et le placent face à sa propre condition d’humanité et de responsabilité dans le collectif. De tels rites doivent opérer un travail autant social qu’intérieur et intime. Ils restent pour la plupart à inventer.

Là encore soulignons le travail du corps, qui nous remet en contact avec nous-mêmes et avec les autres : respiration, yoga, jeu, fête… Trop souvent, les rencontres demeurent exclusivement intellectuelles, orientées projet (illusion de l’utilitarisme) et oublient que l’essentiel reste « invisible aux yeux », comme l’exprimait Saint-Exupéry.

Il est proposé de suivre des règles acceptées de tous. La charte d’écologie sociale en est un exemple

Le déroulé

Voici un déroulé possible.

  • Bienvenue du facilitateur
  • Annonce de l’ouverture de l’espace sacré et solennel (choisir forme rituelle adaptée)
  • Permettre aux uns et aux autres de se rencontrer, prendre physiquement conscience de la présence de « l’autre » : se saluer, se rencontrer, chanter…
  • Temps de méditation (ou minute de silence, ou prière, suivant la sensibilité culturelle des uns et des autres)
  • Chacun exprime très rapidement (en fonction du temps imparti), ce pourquoi il est venu
  • Le facilitateur reformule l’idée de départ pour laquelle les gens sont réunis. C’est l’objet sur lequel on commence à travailler.
  • L’échange commence. Si des exposés/conférences préliminaires sont prévus, ils seront abordés comme une contribution au débat, non comme des éléments centraux.
  • Agenda : il peut être soi prédéfini, soit formulé par le groupe. Dans les 2 cas, une large plage doit être laissée au débat.
  • Débat, échanges : le facilitateur, ou une autre personne, est chargé de l’attribution de la parole, dans un but d’équité. L’utilisation d’un bâton de parole (cela peut être le micro placé au centre du cercle) est très efficace, ce processus auto-organise la distribution de parole et instaure une relation de « don de parole » plutôt que de « prise de parole ».
  • Temps de la conclusion : la parole est une fois de plus donnée rapidement à chaque participant(e) afin de faire partager aux autres ce qu’il/elle a tiré de l’événement et de l’avenir qu’il compte donné dans ses propres actions.
  • Méditation / Pause silence, chant, humour, jeu de scène ou prière
  • Clôture de la cérémonie, fermeture de l’espace collectif

Dans un meeting d’intelligence collective, ce qui se passe après la rencontre est aussi important que ce qui se passe durant la rencontre, car la rencontre se déroule dans un espace-temps limité. Si chaque participant a pu correctement exprimer ses attentes, ses découvertes, ses compétences, ce qu’il a à offrir, alors l’essentiel se déroulera ultérieurement dans les rencontres interpersonnelles, car ces personnes auront envie de se rencontrer et de prolonger la relation, même si ce sont des désaccords qui en sont à l’origine.

La prise interactive de notes projetées sur écran, la création d’un site interactif (wiki? par exemple) pour construire l’expérience et la mémoire dynamique collective, sont également fortement recommandés.

Conclusion

L’expérience de l’intelligence collective passe par la construction d’une vision partagée sur les enjeux d’un tel processus, par un apprentissage individuel et collectif de méthodologies, d’outils et de technologies. Elle se fonde sur une pratique de l’aperspectivisme et une pratique précise du Dialogue (2)

On vient pour donner et partager, non pour prendre et lutter. Cette condition d’abondance et de pluralité représente probablement la posture individuelle la plus difficile à adopter, mais la plus féconde.

Notes

(1) Espace holoptique : un espace dans lequel chaque participant peut tout voir (transparence), mais également percevoir la manifestation émergeante du groupe, et par conséquent engager une relation dynamique entre le niveau individuel et le niveau collectif. Une équipe de sport, un groupe de jazz, un meeting en cercle avec un nombre limité de participants offrent des conditions holoptiques.

(2) Lire « Dialogue » de David Bohm, un chef d’oeuvre sur la question, malheureusement toujours pas traduit en Français.


S’il y a des formules que je trouve belles, « l’intelligence collective » en fait partie. Je suis tenté d’y voir un parallèle avec la notion juridique d’affectio societatis, c’est à dire l’envie de poursuivre ensemble une œuvre commune.

Si l’on sort cette notion de son concept juridique, je retiendrais trois mots : Envie, ensemble, œuvre commune.

L’envie de travailler ensemble à la réussite de l’entreprise. Mais qui peut bien provoquer cette envie ? Il y a bien sûr, la finalité de l’entreprise mais aussi la qualité des relations entre les salariés. Antoine de Saint-Exupéry disait « s’aimer, ce n’est pas se regarder l’un, l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction ». Dans le cas de salariés,  la direction commune peut être la finalité de l’entreprise et l’amour peut être la qualité des relations.

Travailler ensemble, en bonne intelligence, passe peut-être avant tout par la qualité du collectif de travail, c’est à dire par la qualité des relations humaines, des relations qui doivent être riches de solidarité car celle-ci génèrera de l’amitié, pour ne pas dire de l’affection. Parti de l’affectio societatis, on en est presque arrivé à l’affection sociétale.

La notion d’œuvre commune met bien en évidence l’intérêt de la finalité, une finalité qui sera d’autant plus mobilisatrice qu’elle sera riche de sens.

Les clés susceptibles d’ouvrir la voie de l’intelligence collective seraient donc : une finalité riche de sens et des relations de solidarité entre les salariés.

De nombreuses études ont mis en évidence l’influence du sens sur la santé des salariés. Plusieurs expérimentations ont montré l’importance du sens dans la performance.

Des relations de solidarité entre les salariés sont possibles. J’ai connu des entreprises où ces relations étaient encouragées et où chaque manager devait imaginer l’aide qu’il pourrait proposer à ses collaborateurs avant que ceux-ci la lui demande. Les relations humaines y étaient exceptionnelles.

L’intérêt de relations humaines de grande qualité est que celles-ci débouchent à la fois sur du bien-être et sur de la performance. Elles sont sources de bien-être parce qu’elles sont à l’origine de plaisir et, on a vu que le plaisir est un facteur de protection du stress. Elles génèrent de la performance parce que chacun se sent utile à la bonne marche du groupe. On pourrait dire en passant que le fait de prendre conscience de l’utilité de sa mission génère du bien-être mais… faisons simple.

Les fourmis, réputées pour leur intelligence collective, ont bien une finalité riche de sens, la survie de l’espère et des relations de grande solidarité.

Dans l’entreprise, si l’on veut cultiver l’intelligence collective, il semble nécessaire de faire en sorte que chaque salarié se sente solidaire, connaisse la finalité et y trouve du sens. Ainsi, on alliera « bien-être et efficacité au travail ». Un bien bel objectif….

Ecrit par Philippe Rodet

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