La première est ultra-médiatisée et considère le problème de l’IE à un niveau inter-étatique en pointant du doigt les risques liés à l’hypercompétition globale pour les entreprises du territoire (la « guerre économique »).
La seconde reconnaît l’importance stratégique de l’information mais, dans un esprit plus libéral, cherche à amener les entreprises à se doter elles-mêmes d’un système d’intelligence économique efficace.
Via www.pensee-action.com