L’économie du bonheur est devenue un véritable champ de recherche pour les économistes. Si aujourd’hui il n’y a pas de consensus sur un indicateur de bien-être, il y a la volonté de développer des outils pour améliorer à la fois les décisions individuelles et les décisions publiques afin de contribuer à une élévation du bien-être qui passe par de multiples variables.

On peut vouloir créer des incitations et des réglementations pour modifier les comportements individuels quant ils souffrent de myopie, d’optimisme excessif, de manque d’information (taxes sur les cigarettes, incitation aux formations tout au long de l’existence, incitation à la prévoyance…) et modifier les politiques publiques (renforcement des procédures démocratiques, sécurisation des parcours professionnels, politique de lutte contre les discrimination, renforcement des politiques sanitaires…).

Au delà de ces aspects normatifs, il faut aussi noter une double dimension dans le renouvellement de l’analyse économique qui à la fois utilise des techniques économétriques de plus en plus sophistiquées mais en glissant vers des sujets qui touchent de plus en plus à la vie quotidienne des individus. Cette réflexion sur le bonheur qui, pour les économistes ne fait que s’engager est révélatrice de cette évolution.

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